PRO, ça booste, ça fait sérieux, ça fait professionnel.

 

 La première fois que j’ai entendu parler de proMONT-BLANC, j’étais à une réunion publique qui traitait du PIT, à Saint Gervais, en 2012.

 Le PIT signifie « plan intégré transfrontalier » de l’Espace Mont Blanc. Dans le cadre de la politique de développement durable, on traitait déjà du futur plan de gestion des régions qui se situent autour du Mont Blanc, en Italie, Suisse et France. Il y aurait le cœur intouchable, le massif du Mont Blanc en lui-même puis les vallées l’entourant avec ses activités économiques et les massifs qui lui font face plus ou moins laissés à l’appétit des promoteurs.

 Une personne m’a tout particulièrement intéressée, il s’agissait d’une dame avec un accent pas très savoyard (!) et des tournures de phrases qui laissaient à penser qu’elle maîtrisait plusieurs langues ! C’était et c’est toujours la présidente de proMONT-BLANC : Barbara EHRINGHAUS.

 Par la suite, j’ai participé à l’Assemblée générale et ai compris l’engagement à long terme des membres de cette association. Tous représentent soit une fédération sportive de montagne, soit une association de protection de la montagne ou ils peuvent aussi être universitaires, passionnés d’écologie.

 Tous ont le courage de venir de loin pour se réunir, qui, de Milan, de Paris, de Dijon, de Genève ou encore de Grenoble. …Et tous ont le même but : réaliser la protection internationale du Mont Blanc !

 Et ce, pour certains depuis vingt ans ! Depuis peu, une nouvelle garde arrive, toute fringante, pleine d’énergie, ce sont « les ambassadeurs », jeunes universitaires décidés à convaincre leur génération de l’urgence du sujet !

 Chapeau pour la ténacité et surtout, il est à souhaiter que leur pari qui est la pérennité de ce territoire soit bientôt réalité !

 

Raphaëlle L., nouveau membre de proMONT-BLANC