La mise en place d’un “Arrêté Préfectoral de protection des Habitats Naturels” centré sur la voie d’accès principale au sommet du Mont-Blanc est un outil favorable en vue d’améliorer la préservation de cette portion du massif.

Mais il n’offre pas une vision globale et tri-nationale d’un niveau d’ambition suffisant pour ce site emblématique.

Les instances politiques locales déjà existantes et leur travaux, à savoir la Conférence Transfrontalière du Mont-Blanc (CTMB organe décisionnaire de l’Espace Mont-Blanc) et le processus visant à inscrire le massif du Mont-Blanc au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, ne peuvent être ignorés.

Sur cette base, la création d’un Groupement Européen de Coopération Transfrontalière (GECT) avec une implication permanente des Etats français, italien et suisse serait un acte fondateur et un gage d’une dynamique véritable et coordonnée.

La vocation du point culminant de l’Europe est de servir de démonstrateur de la transition écologique, traitant de l’ensemble des pressions que subit le territoire.